Pour ma part j’avais déjà fait ce travail il y a une petite dizaine d’années dans ma période de reconversion : exit les batteries de tests. La conseillère était un peu navrée de ne pas pouvoir exercer ses talents, mais les rendez-vous réguliers permettaient de valider mon travail de brainstorming.
Et là je me suis découvert un talent de pondeuse d’idées : une grosse dizaine sortie de mon chapeau fumant.

J’ai fouiné pour récupérer une compil de techniques de créativité, aide précieuse en cas de panne sèche : compil wikipedia, les techniques sur wikipedia, quelques pistes supplémentaires et sur l’APCE.
Ensuite j’ai récupéré des idées dont je barbouille des carnets entiers : idées de sites, idées d’e-commerce, idées créatives (objets, dessins, projets divers).
Puis j’ai fait une liste de mes aspirations : ce que j’aime faire, ce que j’ai envie de faire, ce que je sais faire, ce que je ne veux plus faire. Retour sur tout mon parcours, pro et perso, et remplissage. En fait c’est un gros boulot qui demande du temps.
Dernière étape, une liste descriptive pour les idées sélectionnées : nom de l’idée d’activité, produit, cible, cohérence projet/moi (important d’objectivement savoir si c’est cohérent avec mes aspirations, mes compétences et capacités, mes choix de vie, etc.), alternative + et alternative – (en gros vision si ça marche et vision si ça plante).


Quand j’ai présenté tout ça à ma conseillère CIBC, elle a flashé sur une piste de concept novateur.
Et je me suis lancée à fond : formalisation de l'idée, grâce aux outils de l'apce, maquette d'un site, contacts avec des professionnels d'activités connexes.
De l'idée à la formalisation, l'enthousiasme était là, mais je percevais peu à peu la complexité du projet...

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